Le service “Ecrivain public” participera à l’après-midi “Prisme de l’amour“
qui se déroulera le mercredi 8 février, de 12 à 18h, dans la salle de l’Atelier Rock (Quai Dautrebande, 7) à Huy.


Dans le cadre du« Vendredi Soir » et de la « Fureur de Lire », le Cercle de Lecture de la Bibliothèque et le Centre Culturel de Marchin vous convient à une
Rencontre avec Bernard Tirtiaux ce Vendredi 14 octobre 2001, dès 20h
Au Bistro, Centre Culturel, Place de Grand-Marchin à 4570 Marchin
Ouverture du Bistro dès 18h30, possibilité de petite restauration : lasagnes et/ou lasagnes végétariennes : 7 € (rés. souhaitée au 085/27.04.21)
Ouvert à toutes et tous, entrée libre

Né à Fleurus en 1951, Bernard Tirtiaux est un maître verrier de renom. Créateur de plus de 500 vitraux ainsi que d’une « cathédrale de lumière » qui occupe le centre
géographique de l’Europe à Viroinval, il est aussi l’auteur d’une oeuvre littéraire qui va du roman aux poèmes en passant par la chanson et le théâtre. Son premier
roman, ‘Le Passeur de Lumière’ est publié en 1993. Il sera suivi en 1995 par ‘Les sept couleurs du vent’ et en 1998 par ‘Le Puisatier des Abîmes’. Cette année 2011
a vu la sortie simultanée de son dernier roman, ‘Prélude de Cristal’, ainsi que d’un recueil de poèmes, ‘Lueurs’.
En ce 14 octobre 2011, Bernard Tirtiaux nous fera le plaisir de lire quelques extraits de son oeuvre, extraits choisis par les membres du Cercle de Lecture de
la Bibliothèque Marchin-Modave. La soirée se poursuivra par des échanges en toute simplicité avec le public.
Avec la Collaboration du Ministère de la Communauté française (Service de la Lecture Publique) et de la Commune de Marchin

Encore une fois, Manu Larcenet se met lui-même en scène dans le rôle du dessinateur de bande dessinée. Ici, il endosse le rôle de ‘Demi-Lune’, un disciple désireux d’améliorer son trait d’artiste mais également en quête du ‘Sens de la vis’. Son ‘maître’ arrivera-t-il à lui transmettre non seulement ce savoir qui lui manque, mais également la sagesse tant recherchée ?
Plus sérieuse, tout en ménageant quelques pointes d’humour, ‘L’art de Voler’, une bd traduite de l’espagnol. Après le suicide de son père en 2001, Antonio Altarriba entreprend de raconter la vie de celui-ci en bande dessinée. Il se met en scène, et le ‘je’ devient alors cet autre Antonio, ce père témoin d’un siècle tumultueux, au cœur d’un pays pauvre et en proie à d’incessantes luttes : l’Espagne. On le suit alors, de son enfance difficile à la campagne à son exil très rapide vers la ville pour fuir un mode de vie qu’il n’aime pas, et surtout un père et deux frères qui le briment. Son arrivée en ville va l’éveiller à la politique, l’amitié viendra ensuite. Il fera des rencontres déterminantes lors de son service militaire, puis, plus tard lors de son incorporation dans l’armée républicaine en lutte contre les franquistes. Au travers de ses pérégrinations, on le voit lutter finalement toujours pour la même cause : la liberté. Que ce soit contre l’Eglise catholique, contre sa femme devenue bigotte, contre les soldats franquistes ou encore contre son père qui l’empêchait d’entreprendre de véritables études, c’est toujours à abattre des murs et à s’envoler que travaillait Antonio. Une superbe bande dessinée, dans la lignée du ‘Mauss’ d’Art Spiegelman : mêmes petites cases en noir et blanc et dialogues nombreux, et même objectif : rendre compte de la vie d’un père sans oublier de raconter une bonne histoire.
Dans le cadre d’un projet d’exposition sur la vie quotidienne des bibliothèques, le Ministère de la Communauté française et l’asbl Présences et Actions Culturelles ont mandaté Monsieur Vincenzo Chiavetta, photographe professionnel, afin de prendre des photos dans quelques bibliothèques publiques. La bibliothèque de Marchin faisait partie des lieux sélectionnés pour les prises de vue. Monsieur Chiavetta est donc venu nous rendre visite le 15 juin dernier. Il s’agissait d’un mercredi matin, traditionnel jour des visites de classes de l’école de Belle-Maison. En cliquant ICI, vous aurez la possibilité de voir quelques-unes des photos prises ce jour-là.
Par ailleurs, si, comme nous, vous êtes séduits par ces magnifiques photos, nous vous invitons à vous rendre sur le site personnel de leur auteur en cliquant ICI.
Vendredi 14 octobre 2011, à 20h : rencontre avec Bernard Tirtiaux, organisée en collaboration avec le Cercle de Lecture et le Centre Culturel de Marchin. La rencontre aura lieu au Bistro, Place de Grand-Marchin 3, 4570 Marchin. Ouvert à toutes et tous, entrée libre. Ouverture du Bistro dès 18h30, avec possibilité de petite restauration (lasagnes ET lasagnes végétariennes ! Prix : 7 euros, réservation souhaitée au 085/27.04.21).
Mercredi 19 octobre 2011, 16h. : Animation “Voyage autour du goût” pour les 7-10 ans : heure du conte suivie d’un atelier cuisine. L’animation aura lieu à la bibliothèque de Marchin et sera gratuite. Attention, nombre de places limité, inscription vivement conseillée au 085/27 04 21
Du 15 octobre au 15 novembre 2011, à la bibliothèque : Brocante de livres : Vente de livres retirés des rayons ou donnés par les lecteurs, à prix ultra-démocratique.
Durant ut le mois de novembre 2011 : Exposition “Les épices”, toujours à la bibliothèque et pendant les heures d’ouverture habituelles (possibilité de visite en-dehors des horaires habituels, sur demande au 085/27 04 21
Jérome, le narrateur, a la cinquantaine et partage sa vie avec Marina.
Attention, Marina n’est pas sa compagne mais bien sa fille de 18 ans qui vit avec lui depuis que sa femme, la mère de Marina, est partie vivre dans le sud.
Quand Armand, le petit ami de Marina perd la vie dans un accident de la route, Jérôme est bouleversé et éprouve bien des difficultés à gérer tant ses émotions que celles de sa fille. Il ne trouve pas les mots ni les gestes pour apaiser le chagrin de celle-ci. Paula, son ex-femme, personnage peu sympathique et paraissant assez insensible revient alors auprès d’eux pour quelque temps ; ce qui ne manquera pas de troubler Jérôme.
Cette douloureuse épreuve va emmener le narrateur à la recherche de ses racines pour essayer de comprendre ce qu’il faisait seul, tout gamin, dans la forêt, quand un couple – ces personnes deviendront par la suite ses parents adoptifs – l’a découvert. Il sera épaulé dans cette quête par un personnage intrigant mais désireux de lui apporter un soutien et une aide bien réels.
D’Agnès Desarthe, je n’avais lu que 2 ou 3 romans jeunesse parus dans la collection « Mouche » de l’Ecole des Loisirs. Cette première rencontre avec un texte s’adressant à un public adulte m’a beaucoup plu. J’ai apprécié le style, l’écriture, la manière d’aborder de grands sujets sans les approfondir – c’est vrai – mais en allant assez loin que pour susciter la réflexion du lecteur. Pas de mièvrerie non plus alors que le sujet du deuil aurait pu l’emmener sur ce chemin là. Cela ne signifie pas pour autant que l’auteur manque de sensibilité, que du contraire. Ce roman est en effet une ode à l’amour et à l’amitié, des valeurs vraies de la vie qui font qu’il faut l’apprécier pleinement et profiter de chaque instant. Un très beau texte qui fait également la part belle aux relations parents – enfants.
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