Nos portes restent ouvertes :-)

En recherche d’un job étudiant ?

Nous avons rassemblé pour vous : les infos sur les offres de job dans la région et sur la législation et les agences d’intérim.

Vous aurez également accès au service « écrivain public » pour l’aide à la rédaction d’un CV et d’une lettre de motivation.

Vos bibliothèques restent ouvertes

En ce congé de carnaval, les deux sites de la bibliothèque restent ouverts aux horaires habituels.

On se dit à bientôt ?

On se retrouve après le 17 janvier 2021

LisezVousLeBelge (2)

« Le bonheur est une valise légère » de Franck Andriat

#Lisezvouslebelge #franckandriat

Selma a réussi ; elle en est fière. Titulaire d’un poste d’attachée commerciale au sein d’une grande entreprise, elle consacre sa vie au boulot et est reconnue par son patron qui encense son travail. 

Son amoureux, Rodrigue, ne la comprend guère. Peu importe, elle n’a plus pour lui que moquerie, voire mépris.

Dans le train qui l’emmène vers un rendez-vous professionnel de la plus haute importance, Selma croise Grégoire, un homme qui  respire la sérénité, une personnalité à l’opposé d’elle-même mais qui partage sa passion pour les textes de Jean-Jacques Goldman.  Le début d’un changement de cap pour Selma ? Il suffira d’un signe…

Lu en mars 2020, dans un quotidien chamboulé, avec l’envie de découvrir ce roman de Frank Andriat qui se différencie de la plupart de ses autres écrits, en se rapprochant nettement du genre développement personnel (genre que j’avoue ne pas trop apprécier), sans pour autant renoncer à la plume vive et sensible qui le caractérise.

Plutôt « feel good book » à mon goût et très joliment écrit, « Le bonheur est une valise légère » nous invite à réfléchir à notre mode de fonctionnement et à nos choix, à ce qui nous préoccupe au quotidien, à notre image, sur un ton doux et jamais moralisateur. Une lecture qui permet de prendre du recul et de s’alléger l’esprit.

Lisezvouslebelge?

« L’homme qui valait 35 milliards » de Nicolas Ancion

#lisezvouslebelge #nicolasancion

Parce qu’il glande, qu’il en a marre de l’art contemporain, qu’il aimerait obtenir un poste de prof d’arts plastiques à la Province de Liège, parce qu’enfin la situation des ouvriers d’Arcelor Mittal le révolte, Richard turbine des neurones. Une idée, il est à la recherche d’une idée qui lui permettrait de transcender tous ces problèmes, de montrer que l’art, c’est autre chose,  ça doit vibrer et interpeller et si en plus si ça peut appuyer là où ça fait mal, par exemple sur les abus de pouvoir des grands capitaines d’industrie, c’est encore mieux. Et, de manière inespérée, l’idée surgit : enlever l’un d’entre eux, Lakshmi Mittal, rien que ça, et lui imposer la réalisation d’une série d’œuvres d’art sensées étaler les idées révolutionnaires de Richard au grand jour. Avec l’aide de Léon, ami de toujours, et d’Octavio, ouvrier mittalien sur le carreau, Richard orchestre son plan. Si les premières mesures s’avèrent plutôt réussies, le hasard et d’autres imprévus viendront progressivement gripper la partition initiale.

Publié en 2009, « L’homme qui valait… » porte en lui une partie des thèmes qui seront développés dans « Invisibles et remuants » du même auteur : la dénonciation du capitalisme et des pratiques politiques scabreuses, la pensée unique, l’abrutissement généré par les tâches répétitives mais aussi par les médias et, en filigrane, une critique ironique et mordante de notre mode de vie. Mais limiter l’intrigue à ce volet « social » serait malhonnête et injuste puisque Nicolas Ancion prend soin d’habiller ce fond de plusieurs couches d’humour et de surréalisme proprement réjouissantes. Ajoutez à cela l’ambiance de franche camaraderie qui règne entre Richard, Léon, Octavio et d’autres seconds rôles tout aussi sympathiques,  et vous obtenez un roman belgo-liégeois parfaitement réussi.

Reconfinement : les 2 bibliothèques restent ouvertes

C’est officiel 👍 : les collèges communaux de Marchin et de Modave maintiennent les bibliothèques 📚 en mode « ouvert au public aux horaires habituels ».

📌 Les normes sanitaires resteront strictement appliquées (port du masque, 4 personnes à la fois, gel hydro alcoolique).

À la vie, à la mort ! : la bibliographie

Nous apportons notre pierre à « À la vie, à la mort ! », un projet du Centre culturel de Marchin (toutes les infos ici) dont les diverses facettes se déclinent pendant un mois et demi, en vous proposant une liste de livres en rapport avec ce thème.  

La bibliographie est consultable ici, et tous les livres seront disponibles à l’emprunt. 

Fureur de Lire 2020 : rencontre avec Jean-Michel Espitallier

Troisième évènement au programme de notre Fureur de Lire, cette rencontre avec l’auteur Jean-Michel Espitallier s’inscrit également dans le cadre du projet « À la vie, à la mort » du Centre culturel de Marchin.

Né en 1957, Jean Michel Espitallier est un auteur français, poète et anthologiste. Son récit « La première année » raconte la mort de sa compagne et les premiers mois de vie sans elle. Journal de la fin de vie de son amour et constat de la lente disparition des traces de leur vie commune, le récit, très émouvant, suscite l’empathie, évite tout voyeurisme et sonne d’une justesse désarmante. C’est de ce livre que nous parlerons avec Jean-Michel
Espitallier mais également de son tout dernier roman, « Cow-boy » dans lequel il retrace sur un ton tantôt grave, tantôt léger, la vie de son grand-père parti au début du 19e siècle, à la conquête de l’Amérique, avant de retrouver —contraint peut-être— le village de son enfance.

« Qu’est-ce qu’une vie, quelles traces laisse-t-elle auprès de celles et ceux qui restent, de celles et ceux qui suivent ? Comment conserver ou suivre ces traces ? » C’est à ces questions que les livres de Jean-Michel Espitallier offrent des réponses possibles, sensibles et sans fard – des réponses à des questions qui nous concernent tous.

Fureur de Lire 2020 : « Petit déjeuner coups de cœur littéraires »

Deuxième évènement à notre programme : notre « petit déjeuner coups de cœur littéraires ». Un café ou un thé au milieu des livres, un moment de discussion convivial et décontracté, une occasion d’échanger sur les derniers titres que vous avez aimé. Réservation obligatoire au 085 27 04 21 ou par mail : bibliotheque@marchin.be