Archives Mensuelles: septembre 2012

Bientôt la Fureur de Lire!

Au menu de la prochaine édition de la « Fureur de Lire » dans votre bibliothèque :

–  Notre brocante de livres : une vente d’ouvrages de tous styles, en bon état, à des prix très très démocratiques, qui se déroule dans la bibliothèque de Marchin, à partir du 10 octobre et pour une durée d’un mois. Le produit de cette vente sert à acquérir des nouveautés à votre intention !

Une rencontre littéraire avec un auteur belge : Armel Job. Tous les détails ci-dessous (cliquez sur l’image pour l’agrandir). N’hésitez pas à nous contacter au 085/27.04.21 pour tout renseignement complémentaire.

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Coup de coeur : « La Mort de Staline », une bd en deux tomes

Le 2 mars 1953, Staline fait une attaque cérébrale. Il faudra deux jours complets pour qu’il soit officiellement déclaré mort. Dans cette bande dessinée en deux tomes, Nury et Robin nous racontent les tractations et les luttes de pouvoir qui vont se faire jour entre les proches du ‘Petit Père des Peuples’ pour définir lequel d’entre eux va lui succéder. Basses manœuvres, luttes d’influence et autres chantages trouvent ici leur place, sans qu’à aucun moment l’un des protagonistes n’ait le sentiment d’aller trop loin ou de s’abaisser trop bas. Une fresque saisissante et ultra-réaliste de la folie du système stalinien, partiellement allégée par un humour… plutôt glacial.

Le programme des formations dans l’EPN pour le second semestre 2012

4 grands thèmes : n’hésitez pas à nous contacter pour le moindre renseignement.

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

 

 

 

 

 

 

 

Coup de coeur : « Le diable tout le temps » de Donald Ray Pollock

De la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 1960, les destins de plusieurs personnages se croisent et révèlent la part d’ombre de chacun : un vétéran tourmenté prêt à tout pour sauver sa femme malade, un couple étrange qui tue des auto-stoppeurs, un prédicateur et un musicien infirme fuyant la loi et leur passé.

Un premier roman à l’intrigue rude, aride, passionnante et  qui évite de verser dans le larmoyant. Hors de tout jugement ou regard moral, Pollock nous conte brillamment le parcours d’une galerie de personnages originaux et convaincants aux prises avec  leurs origines, leur époque et leur cadre de vie. Un texte qui rappelle les meilleurs romans de grands auteurs américains tels John Steinbeck ou de Jim Harrison.

L’homme bulle, sans censure

Qu’il soit de bonne humeur, osé ou politique, le message de Mr Bulle sera transmis…

A propos de nos liseuses électroniques

Ses vacances terminées, une lectrice a eu la gentillesse de nous faire part de ses impressions sur son utilisation d’une de nos liseuses électroniques :

Le livre que je voulais emporter en vacances n’étant pas disponible « en dur », je suis repartie de la bibliothèque avec un livre électronique, quelque peu sceptique, mais prête à essayer le nouveau jouet. Pour sûr, cela n’a rien à voir avec la joie de tenir un bon vieux bouquin entre les
mains. Cette mince boite noire présente cependant un atout certain quand on part loin, sac au dos : disposer de 130 classiques littéraires à dévorer, pour le poids d’un. On l’avait emprunté pour lire Pinocchio, on a lu Tom Sawyer, et j’ai dévoré un certain Panait Istrati, relu quelques
chapitres de Zonzon Pépette d’André Baillon, tenté Sénèque, … Et l’écran ne clignote pas, il rend une lumière mate, couleur de vieux papier.

Intéressés par l’expérience? N’hésitez pas nous demander des informations….

 

Sur l’homme bulle

Que l’on se rassure, Mr B. va très bien, d’ailleurs c’est lui qui le dit :

…si bien qu’il en est tout ému…

…mais nous ne lui en tiendrons point rigueur : 

A lire pour se sentir encore un peu en vacances : « Le cherche-bonheur » de Michael Zadoorian

Ella et John, 80 ans bien sonnés, décident de prendre le large à bord de leur camping-car, le Cherche-bonheur, direction Disneyland en Californie. L’un a la mémoire qui flanche sérieusement, l’autre est atteinte d’une maladie grave. Bravant l’interdit familial et médical, ils quittent donc Detroit et empruntent la mythique route 66. Bien décidés à aller jusqu’au bout de ce dernier voyage et souhaitant profiter d’une liberté fraîchement retrouvée, ils vont de ville en ville, s’arrêtant au gré de leur humeur, de leur fatigue, des aléas de leur périple. Certes le chemin n’est pas sans embûches : crevaison, chute, braquage (!) mais que la route est belle et qu’il est bon de pouvoir se sentir libres et … heureux !

Ce roman est à découvrir simplement parce qu’il constitue le dernier voyage que chacun devrait pouvoir faire avant de mourir : c’est une véritable ode à la liberté et un pied de nez à la vieillesse, à la maladie, et à l’acharnement médical sous prétexte de prolonger notre présence sur terre, quel qu’en soit le prix.

Les personnages sont attachants, le ton est dynamique et le récit d’Ella est ponctué d’humour. L’histoire est joyeuse, un peu insensée à certains moments mais surtout pleine d’espoir. Une belle découverte en cette fin d’été !