Archives du 13 septembre 2018

Focus sur quelques romans belges

Éparpillés dans nos coups de cœur de ces derniers mois, ces cinq romans ont tous la particularité d’être dus à des auteurs belges. En les rassemblant ici, nous voulons simplement montrer à quelle point notre littérature, qu’elle soit francophone ou néerlandophone, fait preuve de tonicité et n’a pas à pâlir devant les oeuvres françaises ou anglo-saxones.

« L’affaire Mayerling » de Bernard Quiriny

affaire mayerlingA Rouvières, une ville provinciale française sans histoire, un vieil édifice est mis à terre, une « résidence de standing » baptisée « Mayerling » est rapidement édifiée à sa place et ses appartements s’arrachent comme des petits pains. Une fois installés, les nouveaux résidents vont voir leur quotidien se modifier, imperceptiblement d’abord puis de manière de plus en plus évidente. Untel perd du poids, une autre grossit à vue d’œil alors que le fils de son voisin, charmant à son arrivée, devient psychotique. Un jeune couple amoureux ne se supporte plus, une femme voit ses parents, morts depuis plusieurs années, assis à la table de sa salle à manger. Outre ses événements directement liés aux personnes, c’est aussi l’immeuble lui-même qui semble s’en prendre à ses habitants : portes qui se bloquent, garages trop petits, canalisations qui refoulent, isolation sonore déficiente. Dès lors et aussi idiot cela puisse-t-il paraître, certains résidents se déclarent-ils en guerre contre la résidence.

Lauréat du Prix Rossel en 2008 pour ses « Contes carnivores », Bernard Quiriny nous revient en toute grande forme avec ce troisième roman qui se dévore à belle dents. A l’image de ses œuvres précédentes, on navigue ici dans un environnement fantastique, feutré et à la limite de l’absurde, qui, d’un ton posé et calme, instille une tension de plus en plus prégnante. De son verbe précieux et stylé, Quiriny excelle à faire nôtre le sentiment de menace permanente qui habite les malheureux résidents du « Mayerling ». Au-delà du récit fantastique que l’on n’oubliera pas de sitôt, c’est à une attaque en règle des dérives urbanistiques et architecturales actuelles que l’auteur se livre. Qui parmi nous n’a jamais considéré avec regret la laideur quasi systématique des nouvelles constructions citadines, qu’elles soient commerciales ou résidentielles ? Qui n’a jamais senti l’hostilité de certaines d’entre elles, bâties comme si elles devaient s’auto-suffire et non pas servir l’humain ? En poussant la logique jusqu’au bout, en nous transformant en victimes de ce que nous avons édifié, Quiriny livre en fait un avertissement en forme de plaidoyer pour la vie hors des villes, de moins en moins faites pour les êtres humains. Sa démonstration se révèle brillante, drôle et convaincante dans son absurde noirceur au point que vous ne considérerez plus aucun immeuble à étages sans appréhension après l’avoir lue. Une terreur jouissive, une perle littéraire

« Ariane » de Myriam Leroy 

ariane « Ariane », c’est l’histoire d’une amitié entière et excessive entre deux adolescentes, que tout oppose. L’une est timide, peu sûre d’elle et issue d’une famille coincée, qui se revendique comme bourgeoise mais n’en a ni les moyens ni les codes. La seconde, Ariane, provient d’une famille riche ; elle est belle et attire les regards. Leur relation va se construire au fil des brimades et des coups bas qu’elles infligent aux autres, dans un récit empreint de noirceur et d’une ambiance un peu malsaine qui laisse présager que cette histoire ne pourra que mal se terminer.

Cette thématique de l’amitié entre deux ados n’est pas vraiment nouvelle mais d’emblée, Myriam Leroy propose une narration enlevée, un ton grinçant, une écriture qui prend aux tripes et qui donne vie à un roman dont on ne sort pas indemne. On est très loin d’une amitié tranquille au long cours. Myriam Leroy s’attache à nous faire découvrir ses personnages au travers de leurs contradictions et de leurs faiblesses et parvient à les rendre terriblement réels. De par son décor dans le Brabant wallon des années 90, l’histoire met également en lumière quelques références et souvenirs de cette époque. Les retours vers le présent et les dernières pages du livre nous rappellent que l’adolescence est une période qui peut être très violente et dans laquelle les jeunes se trouvent projetés sans vraiment y être préparés.  Un premier roman vibrant, très réussi que l’on aimera…. ou pas.

« Apprendre à lire » par Sébastien Ministru

ministruAntoine, la soixantaine, est directeur d’un important groupe de presse. Il partage sa vie avec Alex, son amoureux depuis trente ans. En dehors d’Alex, sa famille se résume à un père au caractère difficile, homme bien peu agréable et avec qui les contacts se sont espacés pendant de nombreuses années.
Mais aujourd’hui, un rapprochement s’installe entre ce vieil homme grincheux et son fils qui lui rend visite dès que possible. Souvent, quand ils se retrouvent, à la demande de son père, Antoine lui fait la lecture avec les prospectus publicitaires qui traînent sur la table : pub pour une tondeuse, barquette de haché en promo, lot de serviettes éponge, annonce pour un crédit hypothécaire : tout est prétexte à être lu. Un peu plus tard, alors que les journaux publicitaires n’ont pas bougé d’un pouce, le fils s’interroge sur l’opportunité de conserver tout ça et le vieillard de confesser qu’il essaye de reconnaître les mots entendus pendant la séance de lecture à voix haute, quelques jours plus tôt. Lors de la visite suivante, le père demande à son fils de lui apprendre à lire.
Dans un premier temps, Antoine n’accorde guère d’attention à cette demande qu’il juge farfelue. C’est sans compter sur la détermination de son père qui ne laisse d’autre choix à Antoine que d’essayer de lui apprendre lire, sans savoir comment ni par où commencer. Peu patient, Antoine passe rapidement le relais à un jeune homme, rencontre sexuelle d’un soir, qui poursuit des études d’instituteur. Réticent à l’idée de partager son secret avec un inconnu, le vieil homme se laisse finalement convaincre et une relation de confiance s’installe peu à peu…
Apprendre à lire c’est l’histoire de ce monsieur analphabète, privé d’école quand il était enfant et qui espère qu’apprendre à lire lui permettra de mourir moins vite.
C’est surtout la rencontre entre un père et son fils qui ne peuvent nier leur ressemblance physique mais qui sont tellement différents en d’autres points. Ces deux-là, au fil des pages, vont lentement s’apprivoiser et rattraper, à leur manière, le temps perdu.
Sébastien Ministru livre un excellent premier roman qui se lit d’une traite, porté par une écriture tout en tendresse et ponctué de quelques jolis traits d’humour. Un petit bijou.

« Partir avant la fin » par  Ariane Le Fort

le fortDans ce dernier roman de l’auteure belge, que nous avons eu le plaisir d’accueillir pour la Fureur de Lire il y a quelques années, il est question de « fin ».  Fin comme fin de vie. Pour la mère de Léonor et Violette, c’est bien de cela qu’il s’agit. Choisir le moment où l’on va partir avant qu’il ne vous rattrape ; en finir proprement, avec l’aide de ses filles, et la mer en toile de fond, souhaite-t-elle.

Pour Léonor, la cinquantaine, est-ce de son côté la fin d’un amour qui s’amorce pour laisser place à un autre ? Entre Dan, l’Américain, rencontré sur les bancs de l’univ’ quand ils avaient vingt ans et Nils dont elle a fait connaissance il y a quinze jours à peine, son cœur hésite.

La parenthèse d’une semaine à Budapest qui s’annonce et qui lui permettra de retrouver Dan ne l’enthousiasme pas autant que les fois précédentes où ils se sont revus à New-York, dans le même petit hôtel, au fil des années qui se sont écoulées. Doit-elle y voir un signe que leur histoire touche à sa fin ?

Ariane le Fort a vraiment un don pour nous raconter les choses de la vie, avec émotion et justesse. Trois femmes – qui ont dépassé la cinquantaine depuis un bon moment –  liées par la vie et qui s’interrogent sur la maladie qui touche l’une d’elle, sur la mort, sur l’amour et sa possibilité qu’il renaisse à un moment où on l’attend si peu : un mélange d’ingrédients qui rend ce court roman touchant et vraiment plaisant.

 Débâcle » de Lise Spit

débâcleIl y a cet avant, avant la mort de Jan, les mois précédant le 28 décembre 2001. Tout était normal, du moins à l’échelle d’un petit village de Flandre comme Bovenmeer, quelques centaines d’habitants parmi lesquels Eva -la narratrice. Eva n’a pas la vie facile : mère alcoolique, petite sœur obsessionnelle-compulsive, grand frère très indépendant et père soit absent, soit noyant son mal-être dans la bière.

Il y a ensuite cette période d’été juste après la mort de Pim, plus précisément le mois d’août 2002. A cette époque-là, Eva et ses deux amis Laurens et Pim (le frère du défunt Jan) sortent de l’enfance et les jeux inventés par les deux garçons reflètent leur subit intérêt pour le sexe. Le jeu auquel les deux garçons invitent les gamines du village ne peut tourner qu’en défaveur de ces dernières, mais elles s’y soumettent de bon gré, rassurées par la présence d’Eva, caution féminine.

Pour finir, il y a ce moment à partir duquel Eva déroule le fil, c’est le maintenant. Eva est invitée par Pim à l’inauguration de nouvelles installations laitières dans sa ferme, inauguration qui coïncide avec l’anniversaire des 30 ans qu’aurait eus Jan, s’il n’avait pas disparu en 2001. Tout le village sera là. Eva, qui réside à présent en ville, ne les a plus vus depuis des années. Elle décide de s’y rendre et d’insuffler une dose d’imprévu à la double célébration.

Trois époques donc construisent alternativement le fil conducteur de ce premier roman, disons-le tout de suite, magistralement mené par Lize Spit, jeune auteure belge. L’alternance temporelle des chapitres insuffle une tension palpable au texte. ON ressent de la pesanteur, de la lourdeur (non pas du style, mais bien du propos) et parfois, c’est un sentiment de répulsion qui nous saisit à

a lecture de certains passages dans lesquels le langage se fait simple, direct et cru pour dépeindre non pas des scènes horrifiques mais des jeux d’enfants malsains, des situations navrantes de la vie quotidienne dans une famille en vrac ou une fête de village qui tourne en foire ubuesque.

 « Débâcle » ne peut se lire par quelques pages à la fois, d’un œil distrait. « Débâcle » ne plaira sans doute pas à ceux qui ne se trouvent à l’aise qu’avec des intrigues efficaces habitées de personnages univoques. Il faut s’en imprégner, en lire de longs passages d’une traite pour assimiler sa profondeur. Et aussi se ménager des pauses pour laisser infuser et prendre un peu de recul. « Débâcle » ne laisse pas indemne, parce qu’il s’agit indéniablement d’un grand texte, et qu’un auteur à la fois incroyablement doué et doté d’une voix originale se trouve derrière lui.

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C’est ce soir!

NicolasAncionWEB

Prix Bernard Versele : les lauréats 2013 !

La Ligue des Familles a dévoilé les lauréats du Prix Bernard Versele pour l’édition 2013 !

Pas moins de 46240 bulletins de vote  (soit 500 de plus qu’en 2012) ont été dépouillés !

Comme chaque année, depuis maintenant 5 ans, les élèves des écoles de Marchin (tous réseaux confondus) ont participé et ont voté pour le livre qu’ils avaient préféré !

Voici donc les heureux élus pour chaque catégorie (le prix s’adresse aux 3-12 ans et se décline en différentes « chouettes ») :

1 chouette : Où est passé Papa ? / Taro GOMI

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2 chouettes : Tétine man / Christophe NICOLAS

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3 chouettes : Ma petite voiture rouge / Peter SCHÖSSOW

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4 chouettes : Lettres à plumes et à poils / Philippe LECHERMEIER

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5 chouettes : Babyfaces / Marie DESPLECHIN

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En 2014, ce célèbre et unique (seuls les enfants votent !) Prix fêtera ses 35 ans !

Parmi nos favoris du moment : deux romans américains

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C’est dans le cadre bucolique du Westish College, une petite université du Wisconsin, que Chad Harbach orchestre la rencontre de ses cinq personnages principaux. Il y a d’abord Henry, prodige du baseball que le capitaine de l’équipe locale, Mike, va prendre sous aile. Il y a ensuite Owen, joueur de baseball lui aussi, mais qui fait figure d’électron libre au sein de l’équipe tant son mode de vie, finalement plus intellectuel que physique, le rend différent des autres. Viennent ensuite Guert, le doyen du collège, épris de littérature et qui va se découvrir un amour imprévu, et sa fille, Pella, revenue vivre avec lui après de nombreuses années de séparation.

La rencontre de ces cinq-là va profondément modifier le cours tranquille et tellement prévisible jusqu’alors de leurs existences. Au point que la routine même de Westish s’en trouvera bousculée. Roman d’une famille au-delà des liens du sang, ‘L’Art du jeu’  fait la part belle à un sport emblématique du pays (ce qui ne gêne pas les non-amateurs de sport) dont il mêle habilement les règles avec la manière dont chaque être humain débrouille finalement sa propre existence et les relations qu’il tisse avec ses contemporains. Que l’on soit sur un terrain de baseball ou au cœur d’un groupe de personnes que l’on côtoie au quotidien, l’on rencontre contraintes, inimitiés, amours, amitiés, confiance ou joies…Un premier roman très américain, bâti sur des personnages attachants, drôles et auxquels le lecteur s’identifie très facilement. Une belle réussite.

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La cinquantaine, fumeur et alcoolique, Saul Karoo retravaille des scénarios pour Hollywood : il coupe, élague, invente, ajoute et mutile impitoyablement les histoires des autres pour qu’au final, elles plaisent aux producteurs. En gros, il s’agit pour lui de lisser suffisamment le scénario afin qu’il plaise au plus grand nombre et ait une chance de figurer en bonne place au ‘box-office’.

Si sa carrière reste stable et lui assure de conséquents revenus, Karoo ne peut s’empêcher de culpabiliser tant il dénature l’œuvre d’artistes véritables, lui  l’écrivaillon sans talent. Par ailleurs et  inconsciemment sans doute, un parallèle entre sa profession et sa vie privée s’établit.  Karoo sème effectivement la confusion parmi ses proches en se révélant incapable de montrer à son fils qu’il l’aime ; rompre définitivement avec sa femme lui paraît impossible et il n’arrive qu’à vivre de très courtes histoires d’amour avec des femmes beaucoup plus jeunes et toujours en situation de détresse.

Longue, très longue et très progressive descente aux enfers d’un homme qui, pourtant avait tout pour réussir, « Karoo » dresse dans un même élan le portrait d’une société en perdition, plongée dans un coma de loisirs bas de gamme et de cynique course au profit. Même si la fin se révèle un brin décevante, la majeure partie du roman, dense, touffue et servie par une langue et un style très riches, se révèle passionnante et souvent très drôle.  

De nouveaux livres lus sont à votre disposition !

Depuis quelques jours, une trentaine de titres de livres lus sont venus s’ajouter à ce que nous vous proposions déjà.

Tous genres confondus, parmi ces nouveautés, vous trouverez  « L’Hypnotiseur » de  Lars Kepler, « Gataca » de Frank Thilliez mais aussi « Au coeur des forêts » de Christian Signol ou « La femme au miroir » d’Eric-Emmanuel Schmitt.

N’hésitez pas à nous rendre une petite visite ces prochains jours.

Attention : n’oubliez pas que votre bibliothèque sera fermée du lundi 24 décembre au jeudi 3 janvier inclus !

Après la rencontre…

Fidèles au rendez-vous, le public et l’auteur.

Et la soirée fut riche, les échanges entre les lecteurs et l’auteur s’enchaînant tout naturellement, comme entre de vieux amis qui auraient toujours quelque chose à se dire.

On parla de différence entre les cultures, des ravages que peuvent causer les stéréotypes et les idées toutes faites, on évoqua l’intelligence des gens que l’on dit ordinaires et  la petitesse de certains qui se pensent grands;  certains évoquèrent l’amour et la passion, d’autres l’histoire de notre pays ou même les noms des rues de Liège. Parce que parler de littérature, c’est sans doute dire pourquoi les bonnes histoires nous touchent, mais c’est aussi parler de la société et de nous, êtres humains, des liens qui nous unissent ou des barrières que l’on dresse.

Encore une belle soirée donc, de laquelle l’humour était loin d’être absent, menée par Armel Job, un auteur qui convainc et charme autant à l’oral qu’à l’écrit.

Cette soirée n’aurait pu être sans la collaboration attentive de l’équipe du Centre Culturel de Marchin, qui nous accueillait dans le cadre de ses ‘Vendredis soirs ». Nous les en remercions ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cercle de lecture : séance du mardi 19 octobre

En ce mois d’octobre, le Cercle de lecture se penchera sur une des nombreuses et célèbres enquêtes du Commissaire Maigret, celle que Simenon intitula « Le chien jaune ».

L’intrigue se noue à Concarneau en Bretagne où Maigret, jeune commissaire affecté à la Brigade Mobile de Rennes, est appelé sur place pour tenter d’élucider une série de crimes commis dans des circonstances mystérieuses. Il ne parviendra à ses fins qu’en se mettant dans la peau du tout aussi mystérieux « chien jaune »…

Si vous n’avez pas encore entendu parler du cercle de lecture, peut-être aurez-vous envie de faire connaissance avec ce sympathique petit groupe, en discutant de ce roman de Georges Simenon. Pour ce faire, rendez-vous le mardi 19 octobre, dès 17h30 dans le bâtiment qui abrite la bibliothèque (le cercle se réunit au 2e étage), place de Belle-Maison, 2 à Marchin.

La participation est entièrement gratuite. Bienvenue à toutes et tous !

A découvrir : la collection Nathan poche

La collection Nathan poche se décline pour toutes les tranches d’âge, du lecteur débutant au jeune adolescent. Pour chaque âge, le lecteur peut faire son choix parmi des histoires en science-fiction, policier, aventure, humour mais aussi « c’est la vie ! ». Dans cette dernière catégorie, on retrouve des récits qui abordent la vie de tous les jours, ce qui fait notre quotidien, notre bonheur, notre malheur parfois aussi…

« Avec tout mon amour« , (Nathan poche, 12 ans et +, c’est la vie !). Un roman court, des personnages attachants. L’histoire d’une famille : 4 enfants et leur maman. Le papa est parti sans rien dire, trois ans plus tôt. Puis, un beau jour, il réapparaît et souhaite revoir ses enfants… Et c’est un nouveau chamboulement, pour tous. Mais petit à petit, une nouvelle vie se met en place, grâce à l’amour que les parents portent à leurs enfants, soucieux de leur équilibre et souhaitant le meilleur pour eux…

Pour les enfants qui apprennent à lire, l’éditeur propose de courtes histoires, hautes en couleurs et qui peuvent se lire à deux voix. Le texte qui apparaît dans les bulles est réservé au jeune lecteur ; le reste, plus long, sera lu par un adulte ou un enfant plus âgé.

« T’es trop moche, Jim Caboche » (Nathan poche, premières lectures, aventure) : c’est l’histoire d’Arno qui a très envie de jouer aux pirates avec son papa. Mais Papa n’a pas le temps… Et pourtant, quand il revêt un costume, porté naguère lors d’un bal costumé, Papa – devenu Jim Caboche se prend au jeu et défie Arno – Tom-sans-Peur.

De chouettes moments de lecture, à partager… N’hésitez pas à nous rendre une petite visite, ces deux livres et beaucoup d’autres sont à votre disposition, à la bibliothèque.

Pour la prochaine réunion du Cercle de Lecture

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Comme vous le devinez, le livre qui sera présenté lors de la prochaine réunion du Cercle de Lecture est :

Le bonheur dans le crime’ de Jacqueline Harpman

Petite présentation du livre, par son éditeur :

Un conducteur coincé dans un embouteillage, un jour de tempête à Bruxelles, est arrêté devant une maison de style éclectique. Fasciné par les habitants de cette demeure, il raconte leur histoire à la personne qui l’accompagne. Étrange maison, en réalité, pour une étrange famille, les Dutilleul. Il y a Emma, la grand-mère qui aime choquer ; Simone et Philippe, les parents professeurs qui sont aspirés par la tornade qu’est leur vie familiale ; ainsi que les quatre enfants : Emma, Clément, Delphine et Hippolyte, autour desquels se noue l’intrigue. À mesure que le récit progresse, des relations défendues se tissent entre les protagonistes et s’installe une atmosphère pesante où folie, suicide et « bonheur dans le crime » se côtoient.

Jacqueline Harpman est l’auteur d’une dizaine de romans parmi lesquels La plage d’Ostende, Moi qui n’ai pas connu les hommes, Orlanda (prix Médicis) et La dormition des amants. Elle a publié Mes Œdipe au Grand Miroir (2006). Elle vit à Bruxelles où elle est psychanalyste.

Nouvel Horaire

A partir de ce jeudi 21 février, l’horaire d’ouverture de la bibliothèque de Marchin s’élargit de 3 heures.

En plus des heures d’ouverture actuelles, nous vous accueillerons également tous les jeudis, de 14 à 17h.